|
PETITION en LIGNE |
|
SIGNEZ LA PETITION
Contre l'Exploitation Illégale de la porcherie industrielle à Chauvigny
|
|
Blog |
|
Algues vertes et Nitrates: l'Etat reconnait sa responsabilité. |
|
|
|
|
04-11-2009 |
|
Algues vertes : l'Etat reconnaît sa responsabilité
L'Etat, accusé de passivité face au développement de l'agriculture intensive en Bretagne à l'origine de la prolifération des algues vertes, renonce à faire appel d'une condamnation de 2007.
Les associations environnementales reprochent à l'Etat sa passivité face au développement de l'agriculture intensive en Bretagne, qui a favorisé l'augmentation du taux de nitrates dans l'eau et le développement des algues vertes.
Consultez l'article du Nouvel Observateur du 4 novembre 2009 Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 1779 |
|
Dernière mise à jour : ( 04-11-2009 )
|
|
|
Le rapport "confidentiel" du préfet des côtes d'Armor |
|
|
|
|
31-10-2009 |
|
Le rapport du préfet est édifiant. Cliquer ici
Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 5452 |
|
Dernière mise à jour : ( 03-11-2009 )
|
|
|
Création d'un collectif régional anti porcheries industrielles |
|
|
|
|
19-10-2009 |
|
« L’obligation de subir nous donne le Droit de Savoir » J. Rostand
A Chauvigny, le 26 octobre 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE
Samedi 24 octobre 2009 :
Manifestation contre un projet de porcherie industrielle à LUZAY (86)
Création d’un collectif régional d’associations anti-porcheries industrielles
Depuis le début de l'année, de nombreuses autorisations d'exploitation pour des porcheries industrielles ont été déposées et parfois déjà délivrées par les préfectures. Pour les deux seuls départements des Deux-Sèvres et de la Vienne, en plus des productions actuelles, ce sont presque 30000 porcs supplémentaires qui sortiront annuellement de ces "usines à cochons", y compris pour produire du Jambon de Bayonne. Une règlementation de 1998 permet en effet aux éleveurs de cochons du Poitou-Charentes de bénéficier de cette appellation !
Nombre de riverains et de communes se sont prononcés contre l'implantation de telles structures, notamment en raison des conditions d'élevage de type concentrationnaire sur caillebotis, des nuisances olfactives occasionnées et de l'épandage du lisier sur des milliers d'hectares, dans des zones classées à risque sur le plan des nitrates. Les pollutions engendrées par le lisier sont de nature à faire du Poitou une nouvelle Bretagne, Poitou où l'eau est de qualité médiocre. A titre indicatif, en janvier 2008, la Cour Européenne de justice a condamné l'Etat pour ne pas avoir suffisamment amélioré la qualité de l'eau destinée à la consommation dans les départements de la Charente-Maritime, des Deux-Sèvres et de la Vendée.
Plusieurs associations se sont créées : Bon Vent à Luzay près de Thouars (Deux-Sèvres), l'ACIPE à Chauvigny (Vienne), d'autres sont en cours de création à Cloué ou Champagné-Saint-Hilaire (Vienne) afin de lutter contre l'implantation de telles porcheries industrielles, prônant des exploitations plus traditionnelles en plein air ou sur paille. Les représentants de ces associations se sont réunis le 24 octobre à Parnay (Deux-Sèvres), afin de jeter les bases d’un collectif régional d’associations anti-porcheries industrielles. L’après-midi a été consacré à l’échange d'expériences et à des discussions autour de la création de ce collectif et des actions futurs à mener. La Loire étant classée au patrimoine mondial de l'Humanité, l'UNESCO devrait prochainement être interpellé par ce collectif en raison des risques de pollutions générés par des porcheries situées sur les bassins versants de cours d'eau affluents de la Loire (Thouet, Vienne...). Ce collectif a pour but d’éviter que la région Poitou-Charentes se transforme en une nouvelle Bretagne, surtout suite à la publication du rapport « confidentiel » du préfet des Côtes-d’Armor relatif aux marées vertes. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 1860 |
|
Dernière mise à jour : ( 01-11-2009 )
|
|
|
Lettre au maire de Chauvigny |
|
|
|
|
14-10-2009 |
|
Association loi de 1901 – déclarée le 12.12.2008 - N° W862001197 - Sous-préfecture de MONTMORILLON (86)
Siège social : 32, rue du Grelin – CHAUVIGNY (86300) –
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
– http://www.acipe.fr- 06.07.25.87.11
« L’obligation de subir nous donne le Droit de Savoir » J. Rostand
A Chauvigny, le 14 octobre 2009
Monsieur le Maire,
Au nom de l’ACIPE, j’ai le plaisir de vous remettre ci-joint le cahier intitulé « Nous et les cochons – Pour un élevage respectueux et durable et un vrai bien-être pour les animaux » du docteur Anne VONESCH, (secrétaire régionale de l’association Alsace Nature - référente « bien-être animal » de France Nature Environnement). Ce document, actuellement en cours de diffusion, souligne entre autres la prise de conscience des citoyens qui, un peu partout en France, à travers de nombreuses associations, luttent contre le développement de productions industrielles d’animaux toujours plus gigantesques. Les adhérents de l’ACIPE, qui se battent avec courage et détermination depuis bientôt deux ans contre le projet de porcherie industrielle de Chantegeay, sont fiers d’avoir contribué à sa rédaction. (Cf. page 43 et 44).
Je ne doute pas un instant que la lecture de ce cahier va provoquer chez l’élu responsable et le médecin que vous êtes une véritable prise de conscience sur les méfaits avérés (atteintes diverses à l’environnement – malbouffe – maltraitance animale) de ce genre de productions industrielles hors sol qui, plus personne n’ose le nier, ne s’inscrivent pas dans le cadre d’un développement durable. Dernièrement, vous vous êtes engagé dans la charte « Terre saine » mis en place par la Région Poitou-Charentes. Vous avez très largement communiqué sur cette initiative à travers la presse locale et le journal municipal « Entre Nous » n° 11. Vous avez affirmé assumer vos responsabilités en prônant le désherbage écologique afin de réduire l’usage de désherbants pour l’entretien des espaces publics. Les adhérents de l’ACIPE, soucieux de préserver leur environnement, se sont réjouis d’une telle initiative. Ils vous demandent maintenant de rester cohérent dans votre démarche en prenant à nouveau vos responsabilités en vous opposant au projet d’épandage de 12500 m3/an de lisier sur plus de 500 hectares en zone vulnérable nitrate ! (Cf. notre courrier du 07.10.2009).
Toujours au nom de l’ACIPE, je me permets également de porter à votre connaissance que dans le cadre des journées d’études des acteurs de la vie scolaire, une journée d’information sur « Le bio en restauration scolaire » va se dérouler le mardi 20 octobre à Poitiers. Ne doutant pas un instant de votre volonté de faire de Chauvigny une ville pilote en ce domaine également, je vous adresse ci-joint le programme de cette manifestation. Conformément au Grenelle de l'environnement, 20 % de la nourriture servie dans la restauration collective devra, d'ici 2012, provenir de l'agriculture biologique.
Enfin, vous suivez certainement avec intérêt le débat actuel sur les effets dénoncés sur la santé du développement de la téléphonie mobile (téléphones portables et antennes relais). A Chauvigny (Cf. le journal Centre Presse du 22.04.09), comme dans de nombreuses autres villes de France, des riverains d’antennes de téléphonie affirment ressentir des effets négatifs sur leur santé. Je me permets d’attirer votre attention sur le fait que le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, sur son site Internet, lance actuellement un appel à candidatures visant des communes ou communautés de communes volontaires pour des expérimentations sur l’abaissement de l’exposition, sur la concertation et l’information. La candidature de notre ville à ces expérimentations s’inscrirait également dans une démarche de développement durable et de protection de la santé.
Pour conclure, permettez-moi de citer cette phrase d’Anne VONESCH qui affirme que « l’avenir se construit non seulement en fonction d’intérêts économiques et de partis pris idéologiques, mais aussi de choix qui ont une dimension qualitative et éthique ».
Recevez, Monsieur le Maire, mes sincères salutations.
Le Président de l’ACIPE.
Jean-Luc SEVAUX Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 2457 |
|
Dernière mise à jour : ( 16-10-2009 )
|
|
|
Lettre ouverte transmise aux conseillers municipaux de Chauvigny |
|
|
|
|
07-10-2009 |
|
A Chauvigny, le 07 octobre 2009
(en réponse à celle du 9 juillet 2009 de M. le Maire de Chauvigny)
Se référant à la tribune politique du magazine municipal « Entre Nous », M. le Maire de Chauvigny a cru devoir organiser la distribution d’un tract le 9 juillet 2009. L’objectif affiché était de répondre à « l’ignorance de certains » et de convaincre les citoyens de la pertinence du choix de l’implantation dans le Chauvinois d’une porcherie industrielle, un temps refusée pourtant par le 1er élu de la commune. La décision concernant la porcherie industrielle est présentée comme imposée par l’Etat et la loi incarnés par M. le Préfet de la Vienne.
La présente réponse n’a pas pour objectif de polémiquer mais bien d’ouvrir des nouveaux horizons et un dialogue réel dégagé de tout jugement hâtif et méprisant. Nous ne doutons pas de l’intérêt pour tous de réfléchir à d’éventuelles avancées pour viser l’objectif de développement durable clairement mis en avant par M. le Maire dans le magazine « Entre Nous ».
Tout d’abord, une municipalité responsable ne se trouve pas sans armes pour mener à bien sa politique. Face à un préfet qui voudrait imposer, comme en l’espèce, un projet de porcherie industrielle, refusé à juste titre par les conseils municipaux de Chauvigny et de toutes les communes concernées, des réponses existent.
La municipalité de Chauvigny aurait pu dans un premier temps élaborer un PLU (plan local d’urbanisme) conforme à des projets de développement durable. Au moment de la réception initiale de la demande de permis de construire qui nous occupe, il était d’autant plus aisé pour la commune de Chauvigny de faire coïncider sa volonté, affichée de mise en place d’un projet durable puisque, sauf erreur, le nouveau PLU était encore en préparation. Il suffisait donc de refuser le permis de construire en imposant avec le nouveau PLU des règles empêchant par exemple :
de nuire à la vocation touristique de Chauvigny,
de nuire à la qualité de l’eau,
de nuire à l’équilibre écologique du Chauvinois,
Encore aujourd’hui une politique municipale cohérente pourrait envisager de modifier le PLU pour limiter par exemple les zones d’épandage du lisier !
Il ne paraît pas sérieux d’invoquer les règles de gestion rigoureuse des finances de la commune, en mettant en avant l’exemple de la commune Barlieu. En effet, ce village a dû faire face à deux procédures judiciaires, dont une bien différente de celle qui nous intéresse (elle concernait le licenciement d’une employée communale). La municipalité de Barlieu a eu des frais de défense en justice certes importants en raison, par exemple, de l’intervention d’un conseil à la Cour de Cassation et au Conseil d’Etat, mais sûrement pas de nature à mettre en péril les finances, même d’une très petite commune. En l’espèce, la commune de Chauvigny a bien déjà décidé d’engager des frais pour soutenir le projet de porcherie de Chantegeay.
D’autre part, M. le Maire ne peut traiter ses administrés « d’ignorants » et se contenter de présenter comme sérieuses des menaces exorbitantes et inconsidérées contenues dans un simple courrier dont la teneur lui aurait été dévoilée. La consultation de sites juridiques permettrait à M. le Maire d’être informé de la jurisprudence en la matière (c'est-à-dire des décisions de justice publiées). Les juridictions n’ont jamais mis en péril, sauf démonstration contraire, les finances d’une petite commune dans des hypothèses d’un projet d’élevage industriel.
Une autre politique municipale est possible et les habitants soucieux de l’environnement, de la santé des consommateurs, du bien-être des animaux etc..., ne sont pas forcément des « irresponsables » ! S’il faut citer une commune en exemple, pourquoi pas la petite ville du Séquestre choisie après plusieurs réalisations positives dès 2002 comme « site témoin » au côté de quatre autres villes françaises (Evry, Rochefort, Joinville et La Teste de Buch) pour promouvoir les principes de la loi « solidarité et renouvellement urbain » (contenant des règles de concertation, de recherche des équilibres et de développement durable).
Pour finir, rappelons que l’idée de « développement durable » a été adoptée par les pays signataires de la déclaration de Rio de Janeiro en 1992. Le développement ainsi qualifié lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (sans provoquer la disparition des petites exploitations agricoles), promeut la production dans le cadre de projets économiquement viables, de biens et de services durables et la protection de l’environnement. La convention de Rio a invité les collectivités locales à s’emparer de démarches participatives pour élaborer des projets répondant aux trois critères énumérés ci-dessus.
Cette réponse s’inscrit dans la promotion de ce type d’actions et entend confirmer que des choix dans le sens d’un véritable développement durable restent possibles dans le Chauvinois.
Le bureau de l’ACIPE Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 2088 |
|
Dernière mise à jour : ( 08-11-2009 )
|
|
|
Subventions ... et Hop les sous des Citoyens! |
|
|
|
|
16-09-2009 |
|
Et Hop ... 2 fois 30 millions d'aides du gouvernement !!!
(cf article Nouvel Observateur du 16 sept 2009)
Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire a annoncé mardi que le gouvernement allait apporter une aide supplémentaire de 30 millions d'euros aux filières d'élevage, notamment laitières et porcines. Cette nouvelle aide s'ajoute aux 30 millions d'euros déjà accordés au secteur, a précisé Bruno Le Maire lors du Salon international de l'élevage à Rennes (Ille-et-Vilaine), L'objectif est d'aider les producteurs les plus en difficulté à faire face à leurs problèmes de trésorerie.
"Je pense notamment aux jeunes agriculteurs et aux récents investisseurs des filières laitière et porcine", a ajouté le ministre.
Commentaires ACIPE:
Fallait il encore prouver ( la « just – survie » des éleveurs, entretenue « stratégiquement » par un « jeu de taquins » ) entre le Lobi porcin (actionnaires, banques), les politiques et les reseaux de Distribution. La réalité est là! les éleveurs industriels travaillent beaucoup et perdent de l'argent! Entre nous: "quid de la rigueur d'exploitation ??" et en plus il leur faut les sous des Citoyens!
svp: consultez les réactions des lecteurs sur l'article du Nouvel Obs.
Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 2210 |
|
Dernière mise à jour : ( 16-09-2009 )
|
|
| | << Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 Suivante > Fin >>
| | Résultats 25 - 36 sur 70 |
|
|
© 2012 ACIPE Association Citoyenne pour la Protection de l'Environnement Association loi de 1901 – déclarée le 12.12.2008 - N° W862001197 - Sous-préfecture de MONTMORILLON (86)
Joomla! est un logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL. © bluetabs 2005 |
|
|
Actualité |
|
|
| |
|
[ 02/07/2010 19:28 ] Le compromis intervenu vendredi à l'Assemblée sur la question de la taille des élevages porcins est un "véritable coup de poignard à la politique de préservation" de la qualité de l'eau, a réagi l'association Eau et Rivières de Bretagne.
|
|
Cette décision est "un véritable coup de poignard à la politique de
préservation et de restauration de la qualité de l'eau", a déclaré Jo Hervé, président de cette association pionnière dans la défense de l'environnement.
"Ce vote bafoue les récents avis très critiques de la Cour des comptes et du Conseil d'Etat sur l'inefficacité de la lutte contre les pollutions agricoles", a ajouté M. Hervé.
"Plus on dépense d'argent public pour faire face aux dégâts
environnementaux de l'agriculture productiviste, plus les pouvoirs publics démolissent les dispositifs de prévention et de régulation des pollutions agricoles", a déploré le porte-parole de l'association, Jean-François Piquot.
Alors que les algues vertes sont à nouveau présentes sur certaines plages, "cette disposition législative rendra encore plus difficile la lutte contre les pollutions par les nitrates agricoles et les marées vertes. Personne ne s'étonnera de voir s'aggraver le fossé entre la société et l'élevage productiviste", poursuit Eau et Rivière dans un communiqué.
Au moment où "tous les acteurs bretons participent, à l'invitation du préfet de région, à une large concertation (...), ce recul organisé de la réglementation environnementale ne restera pas sans conséquences. La confiance est rompue", conclut l'association.
Selon le compromis voté en séance, il y aura un décret, avant le 31
décembre 2010, qui précisera les règles applicables pour des "regroupements d'élevage", ce dont s'est réjoui le député UMP Marc Le Fur, à l'origine de l'amendement discuté à l'assemblée: "si le décret colle au texte de loi, cela permettra de faire des regroupements d'installations sur un site existant sans
faire d'enquête publique ni d'étude d'impact", a-t-il dit à l'AFP.
Eau et Rivière rappelle que les deux derniers programmes engagés depuis 2007 pour réduire les nitrates en Bretagne -favorisés par l'élevage industriel- "vont coûter aux contribuables plus de 250 millions d'euros".
|
|
|
|