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Contre l'Exploitation Illégale de la porcherie industrielle à Chauvigny

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Dons et Réduction impôts Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
13-07-2009

Le 6 juillet 2009

L'ACIPE reconnue d'Intérêt général

pour ses activités de protection de l'environnement par la Direction des Services Fiscaux de la Vienne.

Les Dons effectués soit par les Particuliers soit par les Entreprises ouvrent droit à réduction d'impôts

Devenez donc "Sympathisants"

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Dernière mise à jour : ( 30-07-2009 )
 
Impact prévisible sur l'environnement de l'épandage de lisier de porc entre Chauvigny et l'Ozon Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-06-2009

Impact prévisible sur l'environnement de l'épandage de lisier de porc

entre Chauvigny et l'Ozon

 

par Michel CAILLON

Diplômé d'études supérieures d'hydrogéologie

Représentant de Poitou-Charente Nature au Plan Régional Santé Environnement

Auteur de « Biologie de l'homme dans son environnement » Editions Hachette .1997

 

 


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Dernière mise à jour : ( 27-06-2009 )
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La Une de "Nature" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
23-06-2009

 

GRIPPE A/H1N1 : L’INSUFFISANCE DE SURVEILLANCE DES PORCS à nouveau mise en cause



Un nouvel éditorial de la revue Nature dit en exergue que la pandémie de grippe 2009 met en lumière le besoin urgent d’un organisme international indépendant pour la recherche sur les maladies humaines qui proviennent des animaux. Un premier article de Nature, publié sur son site, avait déjà lancé la polémique : l’insuffisance de surveillance des animaux de ferme pourrait notamment expliquer l’émergence puis l’extension de la grippe A/H1N1. Les réflexions qui suivent sont peu amènes. Exemples.

Les spécialistes de la santé animale se trouvent dans une situation gênante : contrairement à leurs confrères de santé publique (humaine), qui concentrent leur énergie à la protection des 6,8 milliards d’humains de la planète, ils travaillent sous le contrôle d’agences gouvernementales dont la mission première est de promouvoir et de protéger le troupeau national et international et le commerce de la viande !

De ce fait, il y a risque de « conflits d’intérêts »… et de déni du problème. « Depuis les premières émergences de l’actuelle grippe au Mexique et aux Etats-Unis, l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) basée à Paris a dépensé une énergie considérable pour tenter d’empêcher les gens d’appeler le virus swine flu » ; le souci tout à fait légitime de l’OIE est que cette dénomination puisse affecter négativement le commerce, avec des pays prenant des mesures inappropriées tel l’abattage de troupeaux, ou prétextant des interdiction du commerce des porcs et de la viande de porc (pigs and pork) ».

On se doute bien que Nature n’avance pas de tels arguments en toute innocence. Cette revue scientifique de référence mondiale ajoute ici que « d’un strict point de vue scientifique, il existe des preuves génétiques évidentes que ce nom est approprié : c’est un virus grippal du porc (swine influenza virus) qui a sauté du porc à l’homme ».

L’OIE aurait affirmé le contraire (de l’homme au porc), citant le seul exemple mondial connu : le cas d’une ferme au Canada. Mais a-t-on enquêté, demande l’éditorialiste, et d’ailleurs les éleveurs sont peu incités à déclarer la swine flu du fait des répercussions possibles sur les ventes, d’autant que les animaux se rétablissent.

Néanmoins, on n’a pas mis en place de veille renforcée. Et Nature évoque le Réseau européen de surveillance de la grippe des porcs « dont la chiche subvention de 100 000 euros a expiré en mars, juste un mois avant que la souche pandémique soit détectée pour la première fois ». Conclusion : si le virus circule chez les porcs et s’échange entre porcs et humains, ceci augmente le risque d’un réassortiment génétique vers une souche plus pathogène… notamment au moment de la « deuxième vague » de la pandémie, possiblement au moment de la grippe saisonnière.

Il y aurait donc des intérêts concurrentiels ? Mais Nature apporte au crédit de l’OIE (nom original : Office international des épizooties) la création en 2005 d’un organisme conjoint avec la FAO (Food and Agriculture Organization des Nations-Unies) : l’OIE/FAO Network of Expertise on Animal Influenza, l’OFFLU, qui coordonne le travail de laboratoires de surveillance et de recherche sur les maladies humaines provenant d’animaux (les anthropozoonoses). L’OFFLU est également en relation avec l’OMS et les agences sanitaires des pays membres.

L’OFFLU a besoin d’un support international pour pouvoir élargir son activité de recherche et mieux coordonner la surveillance planétaire de la grippe et autres zoonoses transmissibles à l’homme. L’OMS et les autres organismes de santé publique doivent s’impliquer dans ce réseau. Pour l’éditorialiste peu tendre de Nature, « Surveillance of human diseases that originate in animals remains in the nineteenth century » : la surveillance (vétérinaire) des maladies humaines qui ont leur origine chez les animaux en est restée au 19e siècle… Elle doit être revue (1), mais elle reste « chronically underfunded » : chroniquement sous-financée…

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Dernière mise à jour : ( 25-06-2009 )
 
L'ESSENTIEL de L'ACTUALITE Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
23-05-2009

 

« L’obligation de subir nous donne le Droit de Savoir » J. Rostand

L' Actualité ...

 

  • 29 novembre 2011: communiqué de presse de Cécile Duflot:

    Nicolas Sarkozy ferme les yeux sur la réalité du monde agricole
     
    Nicolas Sarkozy, en déplacement aujourd'hui dans le Gers, a qualifié de "sectaires" les écologistes. Celui qui déclarait lors d'une précédente visite au salon de l'agriculture que « l'environnement ça commence à bien faire » considère que les écologistes opposent «l'environnement et les agriculteurs ».
     
    Parce qu'ils ont été les premiers soucieux de la qualité de notre alimentation, les écologistes ont remis très tôt en cause le productivisme agricole. Ce productivisme qui produit des aliments de qualité médiocre et a sacrifié l'emploi dans les campagnes. Le nombre d'exploitations agricoles a encore baissé de 26 % ces dix dernières années.
     
    Qu'a fait la droite contre ce plan social silencieux dans nos campagnes ? Qu'a fait la droite contre les pesticides qui empoisonnent en premier lieu les agriculteurs ? Pourquoi a-t-elle aggravé le problème des algues vertes en Bretagne, en ne voulant pas remettre en cause l'élevage intensif des porcs, qui pollue sans pouvoir nourrir les éleveurs ? Notre système agricole est à bout de souffle, et les agriculteurs en sont les premières victimes. La droite a abandonné celles et ceux qui sont pourtant l'avenir de notre planète.
     
    Nicolas Sarkozy devrait un peu plus penser à nos campagnes, un peu moins à la sienne. Il faut une profonde réforme des aides publiques en faveur des petites fermes, de l’emploi et de l’environnement. Nous voulons soutenir l’installation agricole et éviter les surconcentrations, favorisées depuis années. C'est en soutenant une agriculture de qualité, qu'on la sortira de l'impasse productiviste.
     
    Cécile DUFLOT, EELV
    Secrétaire nationale

 

  •  

     

    Le vendredi 18 novembre à 20 h 30, Jean-Louis Le Tacon a présenté son excellent film "cochon qui s'en dédit" au cinéma Rex de Chauvigny, suivi d'un débat lors duquel certains partisans des élevages concentrationnaires ont eu l'occasion d'exposer leur argumentation surréaliste justifiant la barbarie des traitements infilgés à ces animaux particulièrement sensibles ainsi que les risques pour la santé humaine et la pollution de l'environnement.

    Fort heureusement, de vrais éleveurs ont su remettre les choses en place.


    'Ce film traite du rapport d'un homme à son travail. Celui de Maxime avec son élevage industriel de porcs en système hors sol, qu'il a monté avec un plan de financement alléchant. Mais avec le temps, tout ne va pas pour le mieux. Il se débat dans l'univers qu'il contribue malgré lui à créer. Les gestes simples du travail quotidien le ramènent à ses fantasmes, la castration, la mutilation, l'univers concentrationnaire de l'élevage.

     

    Ce film est actuellement disponible en DVD.

     

 

 

  • Octobre 2011: Algues vertes: le parlement européen officiellement saisi

 

 

 

  • 19 Aout 2011: Plainte de l'ACIPE contre Férard transmise au Procureur de la République: déposition auprès de la brigade des recherches de Montmorillon.

  • 5 Juillet 2011: Réponse du préfet de la Vienne à Yannick Jadot

  • 23 mai 2011: Lettre de notre député européen Yannick Jadot au préfet de la Vienne, lui demandant de faire appliquer les termes du jugement du tribunal administratif de Poitiers.

 

  • 19 mai 2011: Annulation par le tribunal administratif de Poitiers de l'autorisation d'exploiter la porcherie de Chantegeay (voir revue de presse et le blog de Yannick Jadot)

 

 

  • 5 mai 2011: Le tribunal administratif de Poitiers pourrait annuler sous 15 jours l'autorisation d'exploiter la porcherie de Chantegeay (voir revue de presse)

  • Yannick Jadot poursuit son combat contre (entre autres) les bassines et les porcheries industrielles

 

  • Le canard n'aime pas les tours de cochon

  • Manifestation anti-porcheries industrielles de Bon vent le 11 septembre

 

  • Notre député, Jean Michel Clément, réagit contre la loi Le Fur

  • Grandes porcheries: Grenelle se retourne dans sa tombe: clik

  • Pour le développement des porcheries bio: concilier productivité et coût alimentaire Click

 

 

  • Alsace Nature porte plainte contre la France auprès de la commission européenne pour non application de la directive sur la protection des porcs clic

  • Visite d'un élevage bio. dans le Poitou. clic

 

  • Un jugement porteur d'espoir pour ceux qui luttent pour préserver les ressources de la planète: victoire en appel de l'agriculteur Paul François contre Monsanto.

    Visitez le site:

  • Les fermes industrielles en Europe sont intimement liées aux forêts d'Amérique du Sud par un lien secret, une chaîne de destructions qui va des immenses plantations de soja à nos élevages européens de cochons et de poulets, anéantissant la vie sauvage et aggravant la crise climatique. Accrochez vous, et regardez "les champs de la mort"

 

  • Flagrant délit de mensonge par omission. Un témoignage de plus sur la résistance des staphylocoques dorés aux antibiotiques. Nous avions publié un article édifiant de l'International Herald Tribune (cf. revue de presse du 13 mars 2009) que vient corroborer l'article de Fabrice Nicolino: cliquer ici

    Comment est produite la viande que nous mettons dans nos assiettes, à quel coût pour l'environnement? Quelles souffrances pour les animaux, considérés comme "viande sur pattes", quels dangers pour notre santé? Tout est dit sur le site "Copenhague 2009": Et la viande.

 

L'Association.

Le Projet de Porcherie Industrielle de Chantegeay et son actualité.

Le Collectif Régional "anti Porcheries Industrielles".

Des informations "Porcines" ...

 


Dans le cadre de la campagne des élections régionales, le rassemblement Europe-Ecologie Poitou-Charentes a organisé le samedi 27 février une réunion d’information et d’échanges sur le thème de « l’agriculture durable et biologique, une alternative à l’agriculture industrielle »

Plusieurs interventions ont eu lieu, notamment celles de la candidate tête de liste Françoise Coutant, de Serge MORIN, agriculteur dans les Deux-Sèvres et vice-président du Conseil Régional, du docteur Anne VONESCH, auteur d’un livret remarquable pour « un élevage respectueux et durable et un vrai bien-être des animaux » et de Manuela FRESIL réalisatrice du film « Si loin des bêtes » sur les élevages industriels de porcs. La salle a d'abord été mise en condition par Arnaud Clairand dans la peau d'un certain maire-médecin jouant sur les mots (pas sur les maux, bien sûr). Vous trouverez un compte-rendu de cette journée mémorable dans la Nouvelle République du 28 février articles 1 & 2

Rappelons que l’ACIPE est une associaiton apolitique qui a été créée dans le but de lutter contre tout projet portant préjudice à notre environnement. Sans prendre parti pour quelque formation que ce soit, nous ne pouvions laisser passer une occasion d'assister à des débats qui allaient dans le sens de notre combat et de participer au déplacement sur le site de Chantegeay pour dénoncer ce projet d’élevage industriel. Tout mouvement ou parti politique qui marquerait la volonté de se joindre à notre action recevrait de notre part le même soutien logistique que celui que nous avons apporté à Europe Ecologie.


 

Dans le cadre de la campagne des élections régionales, le rassemblement Europe-Ecologie Poitou-Charentes a organisé le samedi 27 février une réunion d’information et d’échanges sur le thème de « l’agriculture durable et biologique, une alternative à l’agriculture industrielle »

Après une présentation délirante d'Arnaud Clément qui s'était mis dans la peau d'un certain médecin-maire, plusieurs interventions ont eu lieu, notamment celles de Serge MORIN, agriculteur dans les Deux-Sèvres et vice-président du Conseil Régional, du docteur Anne VONESCH, auteur d’un livret remarquable pour « un élevage respectueux et durable et un vrai bien-être des animaux » et de Manuela FRESIL réalisatrice du film « Si loin des bêtes » sur les élevages industriels de porcs.

L’ACIPE est une associaiton apolitique qui a été créée dans le but de lutter contre tout projet portant préjudice à notre environnement. Sans prendre parti pour quelque formation que ce soit, nous ne pouvions laisser passer une occasion d'assister à des débats conformes au sens de notre combat et de participer au déplacement sur le site de Chantegeay pour dénoncer ce projet d’élevage industriel.

 

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Dernière mise à jour : ( 16-12-2011 )
 
Statuts de l'association Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
22-05-2009

 

STATUTS

DE

L’ASSOCIATION CITOYENNE

POUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

Edition 2

 

 

 

Article 1 : CREATION

 

Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901 ayant pour titre :

 

ACIPE – Association citoyenne pour la protection de l’environnement

 

Article 2 : OBJET

 

L’association a pour buts premiers :

 

  • la protection des espèces, ressources, équilibres fondamentaux écologiques, de l’eau, de l’air, des sols, des sites, des paysages.

 

  • La prévention et la lutte contre toutes formes de pollutions ou de nuisances portant atteinte à l’environnement dans toutes ses composantes et à la santé publique.

 

Elle exerce ses activités sur l’ensemble des communes du canton de Chauvigny et des cantons limitrophes. Les actions de l’association sont empreintes d’un esprit de stricte indépendance vis-à-vis des formations politiques ou confessionnelles

 

Elle se propose :

 

  • d’user des moyens d’information et de publicité appropriés en vue de sensibiliser les citoyens à toutes formes de projets pouvant porter atteinte à l’environnement mais aussi relayer toutes les initiatives allant dans le même sens.

 

  • De requérir, chaque fois qu’elle le jugera nécessaire, contre les permis de construire irréguliers et autres décisions relatives à des ouvrages susceptibles de porter atteinte aux intérêts que l’association défend.

 

  • D’intervenir, par le recours aux procédures de droit auprès de toutes personnes physiques ou morales, de droit public ou privé et d’ester devant toute juridiction quelle qu’elle soit, afin d’obtenir l’application des lois et règlements protégeant l’environnement.

 

Article 3 : SIEGE SOCIAL

 

Le siège social est fixé à : 32, rue du Grelin à CHAUVIGNY (86300)

 

Il pourra être transféré sur simple décision du conseil d’administration.

 

Article 4 : DUREE

 

La durée de l’association est illimitée.

 

Article 5 : COMPOSITION

 

L’association accueille, sans limite géographique, toute personne majeure. Elle se compose des :

 

  • Membres d’honneur ;

  • Membres adhérents ;

  • Membres bienfaiteurs.

 

Sont membres d’honneur, ceux qui ont rendu des services à l’association. Ils sont dispensés de cotisation.

 

Sont membres adhérents, ceux qui ont pris l’engagement de collaborer à l’activité de l’association et de verser une cotisation annuelle.

 

Sont membres bienfaiteurs, ceux qui ont versé une cotisation annuelle supérieure au montant minimum arrêté par l’assemblée générale.

 

Article 6 : ADMISSION

 

Toute personne intéressée par l’objet de l’association peut déposer une demande d’admission.

 

Pour faire partie de l’association, il faut être agréé par le Conseil d’administration qui statue lors de chacune de ses réunions, sur les demandes d’admission présentées

 

Article 7 : PERTE DE QUALITE DE MEMBRE

 

La qualité de membre se perd par :

 

  • la démission, donnée par écrit au président de l’association ;

  • le déménagement sans notification de la nouvelle adresse ;

  • l’exclusion pour les motifs graves, l’intéressé ayant été invité par lettre recommandée à se présenter devant le conseil d’administration pour fournir des explications.

  • la radiation prononcée par le conseil d’administration pour non-paiement de la cotisation.

 

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Article 8 : RESSOURCES

 

Elles comprennent :

 

  • Les cotisations ;

  • Les subventions de l’état, des départements, des communes, et/ou de toute autre origine ;

  • Les sommes provenant des prestations fournies ou de vente par l’association ;

  • Les apports et toutes ressources autorisées par les textes législatifs ou réglementaires.

 

Article 9 : CONSEIL D’ADMINISTRATION

 

L’association est administrée par un conseil d’administration d’au moins 9 membres et d’au plus 18 membres élus par l’assemblée générale ordinaire, pour une durée de 3 ans. Le vote se fait à main levée sauf demande expresse d’un adhérent pour un vote à bulletin secret.

 

Le conseil d’administration est renouvelé tous les ans par tiers. Lors du premier et du deuxième renouvellement, les membres sortants sont désignés par le sort ou à leur demande. Les membres sortants sont rééligibles.

4

 

En cas de vacance, le conseil d’administration pourvoit provisoirement, s’il le juge nécessaire, au remplacement de ses membres sous réserve de l’approbation de l’assemblée générale suivante. Les pouvoirs des membres ainsi désignés prennent fin à l’époque ou devait normalement expirer le mandat des membres ainsi remplacés.

 

Nul ne peut faire partie du conseil s’il n’est pas à jour de sa cotisation.

 

Article 10 : REUNIONS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

 

Le conseil d’administration se réunit au moins une fois par semestre sur convocation du président ou sur demande du quart de ses membres.

 

L’ordre du jour est fixé par le président. Il est indiqué dans les convocations écrites adressées huit jours au moins avant la réunion.

 

Un membre du conseil d’administration peut être porteur de deux procurations au plus, écrites, valables pour une seule réunion du conseil.

 

Les décisions sont prises à la majorité des présents et des procurations. En cas d’égalité des voix, la voix du président est prépondérante. Le quorum est fixé à la moitié plus une voix du nombre des membres du conseil d’administration et est apprécié à l’ouverture de la séance.

 

Tout membre du conseil d’administration qui sans excuse n’aura pas assisté à deux réunions consécutives pourra être considéré comme démissionnaire et pourra voir sa radiation prononcée par ce même conseil.

 

Article 10 bis : REMUNERATION

 

Les fonctions des membres du conseil d’administration sont bénévoles. Toutefois les frais de débours occasionnés par l’accomplissement de leur mandat leur sont remboursés au vu des pièces justificatives. Le rapport financier présenté à l’assemblée générale ordinaire doit faire mention des remboursements des frais de mission, de déplacement ou de représentation payés à des membres du conseil d’administration.

 

Article 11 : POUVOIR DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

 

Le conseil d’administration est investi d’une manière générale des pouvoirs les plus étendus pour agir au nom de l’association et faire ou autoriser tous les actes licites entrant dans l’objet de l’association et qui ne sont pas réservés à l’assemblée générale.

 

Il surveille notamment la gestion des membres du bureau et a toujours le droit de se faire rendre compte de leurs actes.

 

Il autorise le président et le trésorier à faire tous actes, achats, aliénations et investissements reconnus nécessaires, des biens et valeurs appartenant à l’association et à passer les marchés et contrats nécessaires à la poursuite de son objet.

 

Il peut déléguer tout ou partie de ses attributions au bureau ou à certains de ses membres.

 

Article 12 : LE BUREAU

 

Le conseil élit, parmi ses membres, à main levée sauf demande expresse d’un membre du conseil pour un vote à bulletin secret, le « bureau » composé :

 

  • d’un président et d’un vice-président;

 

  • d’un secrétaire et d’un secrétaire adjoint;

 

  • d’un trésorier et d’un trésorier adjoint.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le bureau assure le bon fonctionnement de l’association. Il met notamment en œuvre les actions arrêtées par le conseil d’administration.

 

Le président a les pouvoirs les plus étendus pou assurer la bonne marche de l’association, conformément aux décisions du conseil d’administration. Il représente l’association dans tous les actes de la vie civile. Il a qualité pour ester en justice au nom de l’association en quelque nom que ce soit. Il convoque et préside le conseil d’administration et les assemblées générales. En cas de représentation en justice, le président ne peut être remplacé que par un mandataire agissant en vertu d’une procuration spéciale.

Le vice-président seconde le président dans l’exercice de ses fonctions et le remplace en cas d’empêchement.

Le secrétaire est chargé de tout ce qui concerne la correspondance, notamment l’envoi des diverses convocations. Il rédige les procès-verbaux des séances tant du conseil d’administration que des assemblées générales et en assure la transcription sur les registres prévus à cet effet. Il tient le registre spécial des modifications statutaires prévu par la loi du 1er juillet 1901. Il peut déléguer une partie de ses pouvoirs au secrétaire-adjoint.

 

Le trésorier recouvre les cotisations. Il effectue les règlements et encaisse les recettes sous le contrôle du président. Il tient une comptabilité régulière et probante, en conformité avec les textes en vigueur.

 

Article 12 bis : Responsabilité des membres

 

Aucun membre de l’association n’est personnellement responsable des engagements contractés par elle. Seul, le patrimoine de l’association répond de ses engagements.

 

Article 13 : REGLES COMMUNES A TOUTES LES ASSEMBLEES.

 

Les assemblées comprennent tous les membres de l’association à quelque titre qu’ils y soient affiliés (membres d’honneur, adhérents ou bienfaiteurs).

 

Ils sont convoqués par le secrétaire dix jours au moins avant la date fixée. La convocation précise l’ordre du jour établi par le conseil d’administration.

 

Tout membre peut se faire représenter par un autre membre muni d’une procuration spéciale. Un membre de l’association ne peut être porteur que de deux procurations écrites au plus.

 

Les décisions sont prises à la majorité absolue des membres présents ou représentés.

 

Les votes ont lieu à main levée sauf demande expresse d’un membre pour un vote à bulletin secret. Ne peuvent prendre part au(x) vote(s) que les membres adhérents ou bienfaiteurs à jour de leur cotisation. Les membres d’honneur participent également au vote.

 

Article 14 : ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE

 

L’assemblée générale ordinaire se réunit au moins une fois par an.

 

Elle entend le rapport sur l’activité et la gestion de l’association, approuve les comptes de l’exercice clos, vote le budget de l’exercice suivant.

 

Article 15 : ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE

 

Si besoin est, à la demande du président ou à la demande de la moitié plus un des membres inscrits, une assemblée générale extraordinaire se réunit.

 

Elle est compétente pour les modifications statutaires ou la dissolution.

 

Article 16 : REGLEMENT INTERIEUR

 

Un règlement intérieur peut être établi pour les points non prévus par les statuts. Il précise les statuts, notamment ceux concernant l’administration interne. Il est établi par le conseil d’administration et approuvé par l’assemblée générale ordinaire.

 

Article 17 : DISSOLUTION

 

C’est l’assemblée générale extraordinaire qui prononce la dissolution de l’association. Elle désigne un ou plusieurs liquidateurs.

 

L’actif net est dévolu conformément à l’article 9 de la loi du 1ER juillet 1901 et du décret du 16 août 1901.

 

Fait à Chauvigny, le 13 mai 2009, en 03 exemplaires

 

Le Président,

JL SEVAUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dernière mise à jour : ( 25-10-2009 )
 
Porcheries: les surprises de l'enquête publique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
21-05-2009

seaus.free.fr/spip.php 

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Dernière mise à jour : ( 21-05-2009 )
 
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