Accueil arrow Quoi de neuf? arrow Communiqué de France Nature Environnement
 
PETITION en LIGNE
SIGNEZ LA PETITION

Contre l'Exploitation Illégale de la porcherie industrielle à Chauvigny

Menu Principal
Accueil
Le Collectif Régional
L'Association
Affaires en cours
Quoi de neuf?
Blog
Liens
Recherche
Plan du site
Nous contacter
Devenez Adhérent
Administrator
Les parutions récentes
articles les plus lus
Communiqué de France Nature Environnement Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
09-08-2010

Communiqué de presse-Vendredi 30 juillet 2010

Algues vertes : alerte rouge sur le bien-être animal


Avec les algues vertes et la chute du revenu des agriculteurs, l’élevage
industriel est de plus en plus remis en cause. Autre argument. Des conditions
d’élevage inacceptables. FNE tire la sonnette d’alarme sur ce sujet
préoccupant et s’oppose à tout financement public qui pérennise ces systèmes
de production.

Les porcs, premières victimes de l’élevage industriel

Entassés en claustration, sur caillebotis (sol perforé) sans litière, les porcs sont les
premiers à faire les frais du système d’élevage industriel. De nouvelles normes (1) pour
la protection des truies obligent les éleveurs, d’ici le 1er janvier 2013, à loger les
truies en groupes durant au moins les deux tiers de la durée de la gestation, au lieu
d’être alignées en cages en permanence. Encore faut-il que ces normes soient
correctement appliquées !

Profiter de la mise aux normes pour changer de mode d’élevage


Le docteur Anne Vonesch, spécialiste du bien-être animal à FNE, explique : « La
mise aux normes permet des choix : aussi bien que possible ou aussi mauvais que
permis ! Lorsqu’un éleveur choisit de garder du caillebotis sans litière et de serrer 6
truies de 250 kg dans une case de 14 m², il respecte une partie des normes, mais le
bien-être des animaux est loin d’être assuré ! ».

FNE lance donc un appel aux éleveurs et à tous ceux qui les encadrent et les
conseillent, pour loger les truies sur litière, éviter les petites cases, abandonner toute
fixation des truies, privilégier les bâtiments semi-ouverts avec ventilation et éclairage
naturels et mettre à disposition des fourrages grossiers.

Encourager les éleveurs qui vont plus loin


Actuellement, les aides de l’Etat n’encouragent pas le choix de systèmes plus
favorables au bien-être animal, notamment l’élevage sur paille et l’ouverture au plein
air. Pour le docteur Anne Vonesch : « Actuellement, l’argent public profite au
système industriel en tout-lisier, sans paille. Cela ne peut plus durer. »


FNE demande que les aides de l’Etat soient majorées pour inciter les éleveurs
à se convertir vers des systèmes plus favorables au bien-être animal.
La
fédération demande aussi d’encourager fortement les éleveurs qui, de manière
volontaire, vont déjà, et iront, au-delà des normes minimales de bien-être
animal.

(1) Transposition française : Arrêté du 16 janvier 2003 établissant les normes minimales relatives à la
protection des porcs. Version codifiée: DIRECTIVE 2008/120/CE du Conseil du 18 décembre 2008
établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs.





Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 833

Soyez le premier à commenter cet article

Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent laisser un commentaire.
SVP, connectez vous ou enregistrez vous.

Powered by AkoComment Tweaked Special Edition v.1.4.5

Dernière mise à jour : ( 09-08-2010 )
 
< Précédent   Suivant >
© 2012 ACIPE
Association Citoyenne pour la Protection de l'Environnement
Association loi de 1901 – déclarée le 12.12.2008 - N° W862001197 -
Sous-préfecture de MONTMORILLON (86)
Joomla! est un logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL.
© bluetabs 2005
Actualité


 

   [ 02/07/2010 19:28 ] Le compromis intervenu vendredi à l'Assemblée sur la question de la taille des élevages porcins est un "véritable coup de poignard à la politique de préservation" de la qualité de l'eau, a réagi l'association Eau et Rivières de Bretagne.


  Cette décision est "un véritable coup de poignard à la politique de 
préservation et de restauration de la qualité de l'eau", a déclaré Jo Hervé, président de cette association pionnière dans la défense de l'environnement.
   "Ce vote bafoue les récents avis très critiques de la Cour des comptes et du Conseil d'Etat sur l'inefficacité de la lutte contre les pollutions agricoles", a ajouté M. Hervé.
   "Plus on dépense d'argent public pour faire face aux dégâts 
environnementaux de l'agriculture productiviste, plus les pouvoirs publics démolissent les dispositifs de prévention et de régulation des pollutions agricoles", a déploré le porte-parole de l'association, Jean-François Piquot.
   Alors que les algues vertes sont à nouveau présentes sur certaines plages, "cette disposition législative rendra encore plus difficile la lutte contre les pollutions par les nitrates agricoles et les marées vertes. Personne ne s'étonnera de voir s'aggraver le fossé entre la société et l'élevage productiviste", poursuit Eau et Rivière dans un communiqué.
   Au moment où "tous les acteurs bretons participent, à l'invitation du préfet de région, à une large concertation (...), ce recul organisé de la réglementation environnementale ne restera pas sans conséquences. La confiance est rompue", conclut l'association. 
   Selon le compromis voté en séance, il y aura un décret, avant le 31 
décembre 2010, qui précisera les règles applicables pour des "regroupements d'élevage", ce dont s'est réjoui le député UMP Marc Le Fur, à l'origine de l'amendement discuté à l'assemblée: "si le décret colle au texte de loi, cela permettra de faire des regroupements d'installations sur un site existant sans 
faire d'enquête publique ni d'étude d'impact", a-t-il dit à l'AFP.
   Eau et Rivière rappelle que les deux derniers programmes engagés depuis 2007 pour réduire les nitrates en Bretagne -favorisés par l'élevage industriel- "vont coûter aux contribuables plus de 250 millions d'euros".

 
PUB