Association loi de 1901 – déclarée le 12.12.2008 - N° W862001197 - Sous-préfecture de MONTMORILLON (86)
Siège social : 32, rue du Grelin – CHAUVIGNY (86300)
L'A.C.I.P.E (Association Citoyenne pour la Protection de l'Environnement) est un acteur local actif dans la protection des espaces, ressources, des équilibres fondamentaux écologiques, de l’eau, de l’air, des sols, des sites, des paysages. Elle a pour but de lutter contre toute forme de pollutions ou de nuisances, résultant notamment d’activités agricoles ou industrielles, portant atteinte à l’environnement, au cadre de vie et à la santé publique. D’une manière générale, elle agit pour la sauvegarde de ses intérêts dans le domaine de l’environnement, de l’aménagement harmonieux et équilibré du territoire et de l’urbanisme.
Elle a compétence géographique sur l’ensemble des communes du canton de Chauvigny et des cantons limitrophes.
Elle peut agir en justice chaque fois que cela s’avère nécessaire dans le cadre de cet objet.
Les actions de l’association sont empreintes d’un esprit de stricte neutralité vis-à-vis des formations politiques ou confessionnelles.
Je viens de retrouver une phrase de l'indien apache Geronimo, (1829-1909), qui a donc au moins un siècle, mais n'a rien perdu de sa valeur. Elle devrait faire réfléchir ceux qui se moquent des bonnes raisons que nous leur opposons : "Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été pêché, alors l'homme saura que l'argent ne se mange pas." Bien amicalement, en espérant que cette phrase inonde les cerveaux à la pensée court-circuitée par le virus des chiffres.
Une nouvelle association Chauvinoise qui fera parler d'elle Alerter et élargir les débat est un objectif louable dans la mesure ou cette critique est constructive. il est nécessaire que les citoyens de la commune soient bien informés sur les projets de notre région et leurs impacts potentiels sur notre environnement et la vie locale. alors souhaitons longue vie et bonne réussite à cette association
[ 02/07/2010 19:28 ]Le compromis intervenu vendredi à l'Assemblée sur la question de la taille des élevages porcins est un "véritable coup de poignard à la politique de préservation" de la qualité de l'eau, a réagi l'association Eau et Rivières de Bretagne.
Cette décision est "un véritable coup de poignard à la politique de
préservation et de restauration de la qualité de l'eau", a déclaré Jo Hervé, président de cette association pionnière dans la défense de l'environnement.
"Ce vote bafoue les récents avis très critiques de la Cour des comptes et du Conseil d'Etat sur l'inefficacité de la lutte contre les pollutions agricoles", a ajouté M. Hervé.
"Plus on dépense d'argent public pour faire face aux dégâts
environnementaux de l'agriculture productiviste, plus les pouvoirs publics démolissent les dispositifs de prévention et de régulation des pollutions agricoles", a déploré le porte-parole de l'association, Jean-François Piquot.
Alors que les algues vertes sont à nouveau présentes sur certaines plages, "cette disposition législative rendra encore plus difficile la lutte contre les pollutions par les nitrates agricoles et les marées vertes. Personne ne s'étonnera de voir s'aggraver le fossé entre la société et l'élevage productiviste", poursuit Eau et Rivière dans un communiqué.
Au moment où "tous les acteurs bretons participent, à l'invitation du préfet de région, à une large concertation (...), ce recul organisé de la réglementation environnementale ne restera pas sans conséquences. La confiance est rompue", conclut l'association.
Selon le compromis voté en séance, il y aura un décret, avant le 31
décembre 2010, qui précisera les règles applicables pour des "regroupements d'élevage", ce dont s'est réjoui le député UMP Marc Le Fur, à l'origine de l'amendement discuté à l'assemblée: "si le décret colle au texte de loi, cela permettra de faire des regroupements d'installations sur un site existant sans
faire d'enquête publique ni d'étude d'impact", a-t-il dit à l'AFP.
Eau et Rivière rappelle que les deux derniers programmes engagés depuis 2007 pour réduire les nitrates en Bretagne -favorisés par l'élevage industriel- "vont coûter aux contribuables plus de 250 millions d'euros".